dignité

Tous les hommes sont soumis à un certain nombre de déterminismes, innés et acquis, notre liberté est donc toute relative et sur une échelle de gradation que nous sommes incapables de définir. Au mieux croit-on pouvoir déceler le « zéro liberté » lorsqu’un criminel est déclaré irresponsable de ses actes et envoyé préférentiellement en hôpital psychiatrique.
A ce stade, on observera que ce n’est fondamentalement pas la liberté qui définit notre humanité puisque « l’aliéné » est envoyé en soin ; il n’est aucunement, ni par principe ni par acte, exclu de son appartenance à l’espèce humaine. Il y a en l’homme plus grand que lui-même, sa dignité dépasse sa liberté.

Conséquemment, le pire usage de notre liberté ne peut être invoqué comme principe d’exclusion de notre humanité ; il ne peut un temps donné que justifier par précaution une mise à l’écart de la société.
Conséquemment encore, si la dignité de l’homme est plus grande que sa liberté alors cette dignité s’avère un mystère qu’il ne nous appartient librement pas de trancher.

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