dépassement

Il y a en l’homme une volonté de dépassement ; dépassement de sa condition, dépassement de lui-même. C’est heureux, cette volonté s’avérant un facteur de développement de l’humanité et d’épanouissement d’une vie d’homme. Naturellement, tous les moyens de dépassement ne sont pas opportuns. Il existe, de même qu’au volant d’un véhicule, des franchissements de lignes jaunes porteurs de périls pour soi-même et pour autrui.

Le dépassement ultime réside alors en un renoncement. Nous rejoignons ainsi le propos introductif de l’article précédent, « être un homme, c’est s’empêcher », à une dynamique près toutefois, et de taille : en dernier ressort, renoncer à se dépasser n’est pas renoncer mais se renoncer, ce qui constitue non un statu quo mais un dépouillement.

Je ne sais ce qu’est un cœur pur, je n’en ai jamais vu, mais vois ce que peut être un cœur purifié : c’est un cœur dépouillé.

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