richesse

J’écoutais récemment un auteur dire que parfois le ton du Christ dans l’Évangile l’avait horripilé (sic), prenant pour exemple « il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu« , qu’il appréhendait comme une sentence sommaire et malsaine introduisant une mauvaise conscience à l’égard de la propriété et de l’aisance matérielle.

L’esprit sans l’Esprit demeure embué. Le Christ ne méprise rien, pas même l’argent. Littéralement, il n’affirme en aucune manière que l’entrée du royaume est d’une étroitesse telle qu’on ne puisse la franchir sacoches à billets sur le dos. Dieu ne laisse personne à la porte au motif de l’argent, c’est le motif de l’argent qui parfois laisse Dieu à la porte.

Le Christ n’érige pas une loi divine d’incompatibilité, il opère un humain constat : « Là où est ton trésor, là aussi est ton cœur. »

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